20.4.05

Charmes chimériques


L’éminence de la féminité s’affirme si celle-ci se nourrit de vertus inavouées que seule l’âme cache dans les profondeurs du désir les moins sondables de son exaltation.

Ainsi donc, la beauté du corps, n’a d’égale que sa fragilité, sous l’étreinte d’une main affidée scrutant chaque angle de l’émoi, là, où la chair ne peut que chavirer, car déjà elle bifurque pour mieux abandonner à cette intruse adulation, le trouble de son intimité, là où la trépidation du cœur devient l’effervescence d’un sein, et, faisant chemin, là même, où le roulis des hanches trahit la déchirure des cuisses.

La caresse libertine devient désormais le miroir triomphal de la séduction.

Ainsi, FEMME , qu’à n’en douter, « Dame Nature » fit quelconque, frémit à la souplesse d’une virile poigne, qui ecchymose ses fragilités, puis, elle n’en finit de se contempler dans sa turpitude, se mire dans ses audaces vénériennes .
Alors assurément, par la brillance de sa peau meurtrie, quelqu’ amant la trouve enchanteresse .

La véhémence de l’ingénue désirée devient inéluctable, pour qui saura la convoiter.

4 commentaires:

Llyamanthys a dit…

j'ai pas tout compris c'est normal ?

Rony a dit…

heu ... quand je me relis, je ne comprend plus tout non plus, c'est en fait la version original,je crois queje vais remettre la deuxième version, celle du forum de Corinne, un plus claire je pense ...

merci de me l'avoir fait remarquer.

Llyamanthys a dit…

ya une autre version et sur le forum Mais où ? je l'ai raté

misère de misère...

Anonyme a dit…

merci pour intiresny Dieu