
Sur son lit de déveine
Le regard vide
Il n’a de cesse de considérer
Toutes ses catins
Que naguère il troussa
Mendiant la rédemption
À celle qu’il châtia
De toutes ses fourberies
Quand l’échine courbée
Par le trop lourd fardeau du passé
L’amant aux cent cœurs
Veut implorer pardon
Avant le trépas,
L’âme trop fausse
Déchiquetée par la vergogne
L’outrage dégoulinant encore
De sa flasque verge.
Elle ne peut que l’implorer
- Quitte ce monde que tu as sali !
Aujourd’hui, demain peut-être …
Sur son hypogée
Elle écrira son épitaphe :
« Passante, ne t’arrête pas, cet homme t’a humiliée … »
2 commentaires:
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dans les poèmes attention
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