
Toute la nuit, j’ai lu au livre de ton corps
J’ai bu l’ivresse qui en jaillit.
Langue fouillant dans les ténèbres
L’endroit où elle serait au chaud.
Perdue dans des cuisses luisantes,
À la rencontre au creux des reins
D’une éminence fracturée,
Agrume exquis,
Ouvert.
Implorant que ma bavarde
Pour quelque temps s’y perde.
L’instant échauffe tes voluptés
Au point que le fruit abonde de sève,
Je me noie dans ses saveurs,
Inonde mon membre d’une noble fougue.
Tous mes fragments d’être
Ne font plus qu’un,
Cherchent inlassablement refuge
Dans tes ondulantes hanches.
Ce doux ondoiement explose nos sens,
Libère dans un râle partagé
L’euphorie d’une longue attente …
N’en déplaise à nos pairs,
Si nous avons manqué de révérences.
De toute façons
Nous ne serons jamais « sages » …
4 commentaires:
la photo est de toi ????
alors de bonnes vacances ??
rire, moi j'ai repris le travail, et tout se passe bien.
pour ce texte, je n'ai pas les mots pour définir alors je me tais et je parle de tout et de rien.
bisous tous
OUi, c'est vraiq ue c'est difficile de trouver des mots opur décrire.
Le silence est d'or dit on...
rire, je reviens sur ton message, sous volupté... tu ne peux imaginer la femme qu'est petite fée... amante lassive passive oui c'est si agréable de se laisser porter, tu ne crois pas ? mais si Llya se réveille, petite fée se cache et rougis... porter ou se laisser porter, l'amour de deux êtres c'est aussi partager la passion et le feu de deux corps tu ne crois pas ? sache mon daddy adoré que ta petite fée a trouvé l'amant le plus parfait que le monde ait pu lui offrir, et que ses larmes dans ses bras sont des larmes de plaisir exquis...
hum ... pas sage, si c'est ça lorsque que tu n'es pas sage alors ne le deviens jamais c'est trop beau !
(Coquelicot)
Enregistrer un commentaire