
Les mots se jouent de mes humeurs.
Nul doute, je voulais insuffler mes rires,
Et je couche des larmes sur le papier…
Tout sourire subit un implacable morphing,
Se travestit en rictus hideux.
Tantôt généreux rayons ardents,
Le soleil se met à pleurer.
Gouttes de lumières glacées,
Figeant mon regard absent.
Est-ce l’appétence du bonheur ?
Trop court pour être durable,
Trop long pour être chronique.
J’y suis, !
Juste une question d’équilibre …
La fortune n’est jamais endémique,
Il lui faut un antonyme pour exister.
L’aubaine engendrée par la calamité,
Ou, serait-ce l’inverse ?
Non, cela ne se peut,
J’aspire au bien-être,
Pas au désespoir.
Le temps d’une complaisance,
Qu’il est déjà trop tard pour la graver,
Aussitôt ronger par la souffrance.
… Rivalité du bien et du mal.
Et moi au centre comme un funambule,
Une corde souple sous les ballerines.
Pour avancer, le pied se libère
Tantôt à droite, tantôt à gauche.
Pourtant,un jour,
Les deux se dégageront du même côté…
Et puis … Je serai mort !
4 commentaires:
bisous doux daddy !
bon t'es où ? je m'ennuye moi !!!!!!!!!
a demain prépare les croissants bises
Ecris encore...
Tu sais parfois une main tendue permet de ne pas trébucher trop... Quelques fois aussi, hélas lorsque l'autre chute il faut tant de force alors pour résister à la pesanteur d'une relation trop lourde... Danse funambule, danse encore tu le fais si bien... et en attendant mieux si tu veux un balancier rêve le, tu sauras le créer merveilleux
(Ludmilla)
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