
Qui es tu qui chavire mon être ?
Mes os tremblent de tout leur long chaque fois que je te respire.
Sensations singulières, où, douleurs et plaisirs se côtoient.
Jean qui rit de bonheur, et Jean qui pleure d’angoisse, c’est trop, je ne souffrirai de te perdre, comment pourrais-je t’effacer de mes émois ?
Cette fois ça y est, j’ai trouvé, il suffirait que pour un petit instant je t’éloigne, une quelconque diva fera bien l’affaire.
Je clos les paupières et j’imagine un autre corps.
Dieu, que cette image est trouble, il me faut régler la profondeur de champ ...
J’ai peur, qui pourrait bien te remplacer …
Divine sorcellerie, c’est encore toi qui sors du brouillard de mes mirettes.
Curieux, j’ai beau fermer les yeux, plonger dans la moiteur d’un corps,ce sont tes courbes que j’effleure, c’est chaque fois toi que je caresse .
J’ai honte, j’ai cru un jour pouvoir te suppléer, par plus enchanteresse.
Que m’y suis-je trompé, l’amour est plus fort que l’avidité.
Je convoitais tes charmes, et tu m’as offert ton âme.
Je désirais ton être, et tu m’as donner ta vie.
Je désirais ta chair, et tu m’as donné ses fruits.
Puisqu’il me faut peiner pour te chérir,
comme de ma vie je ne puis te bannir, alors, je mourai de mil tortures ...
… cette souffrance est ma félicité.
Je t’aime tant …