27.6.05

la déchirure


Si t’aimer est faire aux Dieux offense,
Alors châtie moi encore de tes étreintes
L’enfer me semblera bien doux logis
Je m’en irai donc mourir dans les flammes de l’oubli …

… Ils ont donc réussi,
Ils ont déployé le malin dans ton cœur.
Hésitante, tu deviens dubitative
La passion deviendrait-elle fébrile ?

Il faut donc que je me résigne
L’ amour m’est inaccessible.
Laisse moi choisir le jour ou tu me renieras,
Je désignerai un quelconque jour d’averse,
Afin que l’ondée dissimule mes larmes
Ainsi, je n’affligerai ton âme d’aucun regret
Tu pourras te récuser sans déplaisir,
Puisqu’ils ont embrumé tes rêves …

Il me restera toujours une corde
Et ce vieux chêne,
À qui, le corps ballant,
Je traduirai mon affliction
… Et il me comprendra …