
Alangui sur les sables chauds de dune
Un soir d’été, en quête de pénitence
L’œil scrutant la face cachée de la lune
Le visage perlé brûlant par l’impatience
Je nage dans les dédales du monde des fées
Où rêves et réalités ne font plus qu’un
Obligeant la magie troublante de la pensée
À faire des senteurs de mer ton doux parfum
J’exalte la transhumance des bonheurs enfouis
Cachés dans les recoins perdus de la raison
En quête d’images d’ELLE, tirées d’un vaste oubli
Transformant mes confuses catachrèses en sensation
L’insouciance méditative ouvre la corolle de la passion
Alors, je butine au mielleux nectar de nos ferveurs
Je me repais sans détour de tes « je t’aime » à foison
Jusqu’à bâfrer mon âme de tes exquises faveurs…
… Une main glisse sous ma chemise, le rêve m’a rattrapé.
Tu es là, et nous nous aimons …
