
Mon sein se noie aux larmes de ses yeux
Je n’ai qu’unique éponge ; ce palpitant que l’on dit vieux
Il n’est partage plus doux que celui de ses maux
Il n’est partage plus fou que celui de sa peau
La douceur abonde dans le coït des cœurs
Quelconque tyrannie familière se fait tendresse
L’envoûtante trivialité déferle en sage ivresse
Les mains ne peuvent se joindre pour le credo
Les délicatesses sont dans l’essence des mots
L’étreinte se fait pour l’harmonie des sens
La charnelle blandice se revêt de convenance
Je n’ai d’autre dessein que d’apprivoiser une âme
Le reste n’est que fadaise et en rien je ne réclame …
1 commentaire:
Sur une autre planéte, un prince de coeur a apprivoisé une renarde dans le doute. Depuis il n’est partage plus doux que celui de leurs maux.
La douceur abonde dans le coït de leurs cœurs.
Et si leurs mains ne peuvent se joindre pour le credo peut-être un jour ... oui, peut-être un jour ..."
Merci pour ce jour béni.
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