28.8.06

Parfums Vénusiens




Lorsque mon être devient source
Que ton barrage s’emplit de mon vivant
Troubles et sens faisant la course
Sur l’onde délicieuse naviguant

Alors je sens ce fleuve de rosées
Perler en labyrinthe de tes saveurs
Unique torrent où j’aime à me baigner
Tant ressac abonde d’idylliques senteurs

Laisse moi me délecter de tes arômes
Tes liqueurs goûter jusqu’à l’ivresse
S’il le faut j’irai jusqu’à l’aumône
Il n’est débauche qui tant me presse …

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Certaines soifs sont préférables à toutes les ivresses.
Michèle Mailhot

Anonyme a dit…

Belle écriture, qui mérite qu'on s'y attarde.


http://forums.poesieland.net

Anonyme a dit…

un mois sans écriture !!!!!!!!!!
Ca va pas ça, comment vais pouvoir rêver moi ?