26.1.07

L'idéal éprouvant...


Désormais, quelle géhenne, je suis en amour,
Empli de tendresse que nul ne veux.
L’envie de partage en est mon vœu.
Mais comment ? Je cherche toujours.



Jamais, je ne pourrais l’inclinaison comprendre,
Émotion noble que je ne veux … Vendre !
La passion passe comme fane la fleur,
Et j’ignore poudrette perpétuant l’ardeur …


Alors, mots et gestes semblent infiniment vains.
J’imagine que le secret est en nos seins,
Là où l’âme enferme en bloc les sentiments.
Pourvu que l’émoi sans ambages soit géminant.


Donc, si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de mil bonheurs.
Si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Tu fermerais la porte de mes rancoeurs.


Mais, si tu fermais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de noirs lambeaux.
Si tu fermais la porte de ton cœur,
Tu ouvrirais la porte de mon tombeau …

7 commentaires:

Anonyme a dit…

Joli texte, contente de voir que tu t'es remis à écrire :)

http://forums.poesieland.net

Anonyme a dit…

contente moi aussi ;)
bisous renardesque

Anonyme a dit…

Dis donc toi! Ca dors ici!!!
En plus j'ai vu qu'en cachette t'as mis le lien de chez moi :)
Mdrrrrrrrrrr,c pas pour ça je v posé!!
Mdrrr :)

Bisous d'une poulette ki cakette en passant :)

Anonyme a dit…

superbes clichés je suis admiratif

silence

Anonyme a dit…

empli de tendresse dont nul ne veux... Hum pas sûr !(sourit)

Anonyme a dit…

Et puis tu sais qu'une géhenne n'est qu'un lieu de passage... Cela ne dure qu'un temps... Après, toute ta tendresse, tu trouveras bien un endroit où la faire fleurir ! Confiance... confiance en toi surtout, plus ton coeur est grand plus il te faut puiser profond l'eau qui irriguera ton jardin personnel
(tendrement)

Anonyme a dit…

un an plus tard... Alors...dis moi que j'avais bien raison ? (passionnément)...