
La frivole couche en lit de verdure
Provoque l’appétence que sens augurent.
Mes démentes ferveurs frôlent tes velours,
Alors, de chaque courbe je fais le tour.
Tant court la tendresse sur tes satins
Que jamais le trouble ne s’éteint.
Comme la fleur s’ouvre aux rais coquins,
Le corps bascule lorsqu’on l’étreint …
… L’ivresse de la petite mort s’estompe
Tandis qu’asthénie et chair s’affrontent.
L’euphorie des cœurs en abondance
Opère en attentions et allégeances …
Pourquoi de la sorte je ne meurs ?
J’en rêve encore …
1 commentaire:
C'est bon de rêver, n'arrête surtout pas :)
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