21.1.07

La brasure



Le feu libertin qui court tes hanches

Au delà du frisson qui nous démange

Rappelle à l’humble juste devenu

La bienfaisance du fruit tant défendu

L’Eve que tu es se fait plus belle

Au touché d’une main voulue rebelle

Le frôlement des doigts par le plaisir crochus

Provoque l’émoi de quelque sein tendu

La brasure des sens est opérante

Cimente mes élans aux douces fragilités

Tantôt raidies, tantôt presque fondantes

Que maintes joies forcent à magnifier

Les corps sont alors en quête d’allégresse

Mouvements comburants que rien ne presse

Instants de parfaite et ultime symbiose

À qui pour l’heure d’audaces dispose

Dieu, que je t’aime ….