26.1.07

L'idéal éprouvant...


Désormais, quelle géhenne, je suis en amour,
Empli de tendresse que nul ne veux.
L’envie de partage en est mon vœu.
Mais comment ? Je cherche toujours.



Jamais, je ne pourrais l’inclinaison comprendre,
Émotion noble que je ne veux … Vendre !
La passion passe comme fane la fleur,
Et j’ignore poudrette perpétuant l’ardeur …


Alors, mots et gestes semblent infiniment vains.
J’imagine que le secret est en nos seins,
Là où l’âme enferme en bloc les sentiments.
Pourvu que l’émoi sans ambages soit géminant.


Donc, si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de mil bonheurs.
Si tu ouvrais la porte de ton cœur,
Tu fermerais la porte de mes rancoeurs.


Mais, si tu fermais la porte de ton cœur,
Le mien serait vêtu de noirs lambeaux.
Si tu fermais la porte de ton cœur,
Tu ouvrirais la porte de mon tombeau …

Herbeuses rêveries




La frivole couche en lit de verdure
Provoque l’appétence que sens augurent.
Mes démentes ferveurs frôlent tes velours,
Alors, de chaque courbe je fais le tour.

Tant court la tendresse sur tes satins
Que jamais le trouble ne s’éteint.
Comme la fleur s’ouvre aux rais coquins,
Le corps bascule lorsqu’on l’étreint …

… L’ivresse de la petite mort s’estompe
Tandis qu’asthénie et chair s’affrontent.
L’euphorie des cœurs en abondance
Opère en attentions et allégeances …

Pourquoi de la sorte je ne meurs ?
J’en rêve encore …